Par DOUA R.

La Coalition des syndicats des agents des collectivités territoriales de Côte d'Ivoire a lancé une grève sur l'ensemble du territoire national, du mercredi 29 au vendredi 31 janvier 2025.

Un mot d'ordre suivi à la lettre depuis le mercredi 29 janvier, premier jour de grève dans plusieurs mairies où les portes sont restées closes aux usagers.                                           Cette cessation de travail de 72 h décrété, à en croire les informations émanant des grévistes, résulte de plusieurs revendications non satisfaites à savoir , l’application du Salaire Minimum Interprofessionnel Garanti (SMIG), fixé à 75 000 FCFA par le Gouvernement , les mesures sociales du gouvernement prévoyant une allocation de logement de 60 000 FCFA,  la revalorisation de la prime de transport,  de 5000 f pour le District d’Abidjan et 3000 F pour les collectivités de l’intérieur et l’absence de paiement des arriérés de salaire des agents de Mairie des ex zone CNO .

Bien que le droit à la  grève soit autorisé dans les textes qui régissent  le fonctionnement de l’administration, il serait cependant bienséant que dans son déroulement ,elle soit perlée, un minimum de service soit assuré car lorsqu’elle est totale comme celle constatée dans certaines  mairies du pays , cela engendre des retards considérables dans la délivrance des documents administratifs dont certains ont des caractères primordiaux pour les citoyens qui sont nombreux chaque jour à se rendre dans les services d’état civil , certains pour les déclarations de naissance, l’établissement de nouvel extrait ou jugement supplétif ,les certifications ou légalisations …et d’autres pour les documents relatifs aux décès que sont l’acte de décès et le permis d’inhumer qui est l’unique document autorisant la mise en terre d’une dépouille dans un cimetière municipale .

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